Retour de ZONE FRANCHE, Bagneux 2013.

Publié le par Thor

Après trois années d’absence nous aurions pu nous attendre à un accueil frileux ; il n’en fut rien.

Station Fiction n°5 (2013) [la Bête] avec son nouveau format à 150 pages, sa couverture pelliculée s’était parée comme un vrai livre pour séduire le lecteur et son charme a opéré. Certes pas assez pour rémunérer dignement nos artistes, mais juste ce qu’il faut pour payer les timbres des envois aux auteurs et ex abonné. Même quelques vieilles Station, ancienne formule, format fanzine ont su attirer les regards et trouver acquéreur.

Outre cet aspect plutôt trivial mais nécessaire à l’avenir de la revue désormais anthologie annuelle, ce fut un plaisir de revoir du monde ; des auteurs (ex, actuel et à venir) de la Station ou de ces prochaines anthologies, nos amis qui eux aussi, et chacun à sa manière, œuvre à la promotion de l’Imaginaire et dont nous sommes solidaire.

Même si l’étiquette (Fanzine) colle toujours à la revue et conditionne le regard du passant sur la Station, qui à cause des ces initiales (SF) nous oblige constamment à expliquer que nous ne nous limitons pas à la seule Science Fiction, mais nous consacrons bien à tous les genres de l’Imaginaire : fantasy et fantastique bien sûr, mis aussi toutes les déclinaisons possibles et imaginables de ces genres.

 

L’attente fut donc longue entre le Station Fiction n°4 et le n°5, le numéro maudit de bout en bout.

La malédiction est vaincue et appartient désormais au passé, rien que cela récompense le travail et soulage la déprime des bénévoles qui auront lutté bec et ongle pour permettre à la Station d’exister.

 

Pour vous procurer Station Fiction n°5 il vous suffit de cliquer sur l’image :

http://chantierimaginaire.voila.net/

 

 

Certains nous aurons fait remarquer que Station Fiction n°5 était estampillé opus 2012 et que 2013 débutant à peine qu’un Station Fiction n°6 pouvait voir le jour d’ici l’hiver à venir ; nous ne les avons pas contredit puisque cela reste en effet de l’ordre du possible. La Station doit achever sa mutation de l’ancienne vers la nouvelle formule et qu’un second numéro transitoire pouvait peut-être s’imposer pour que le Station Fiction 2014 soit affranchi des entraves de son héritage. Toutefois avant de confirmer cette éventualité, il sera nécessaire de refaire un point de l’état des dégâts. Le sommaire de (Tempus Fugit) est toujours en suspens après tout…

 

De même, l’idée jadis lancée et tombée aux oubliettes de consacrer des opus, comme nous l’avions fait avec Station Fiction n°4, 100% Québécois, à nous cousins francophones de Belgique, du Maghreb , de l’Afrique ou d’Asie est resurgie comme par enchantement. La porte est ouverte, et rien n’est impossible et nous serions heureux de réaliser de tels opus mêmes en Hors-Série pour peu que les artistes concernés se mobilisent. Donc je n’ai pas dit non et je vais attendre ce qui arrivera ou pas dans la boîte mail de la Station (station.fiction@yahoo.fr) à ce sujet. Dès qu’un sommaire sera complété, accompagné de son illustrateur, ce ne sera plus une possibilité mais une réalité.

 

Le retour dans l’arène a déjà ses petits effets ; des textes non sollicité recommencent à affluer alors que l’appel à texte permanent est clos et qu’aucun thématique n’est en cours (hormis peut-être ceux réservés à nos cousins francophones, libre en genre et thème et sans échéance). Et cela pour une bonne raison, c’est que la mutation de la Station n’est pas achevée, comme je le précisais, et qu’il n’est pas encore certain qu’à l’avenir nous fonctionnons encore avec des appels à textes, du moins, systématiquement…

Ce qui m’oblige à donner quelques détails quant à la métamorphose de la Station :

 

Ce qui ne change pas c’est que la revue et réalisée et financée par l’association Chantiers Imaginaires, qu’elle reste ouverte aux auteurs quelques soient leurs niveaux d’expériences et du genre d’expression pour peu que cela concerne l’Imaginaire.

01 : Qui reste, certes au format A5, mais passe de 60 pages à 150 minimum mais pourra désormais s’étendre jusqu’à 200 pages environs (on va pas chipoter à quelques pages près). Pour la version papier…

02 : Devient annuel, hormis d’éventuel Hors série, au grès des inspirations, envies et opportunités…

03 : Et désormais la version papier sera accompagnée d’une version numérique (epub) pour ebook (et pdf) ; celle de Station Fiction n°5 (2012) sera bientôt disponible. la version pdf l'est déjà avec la version papier...

04 : Et que nous proposons de rémunérer nos artistes, tout travail mérite salaire, bien entendu sauf que bien que dédié à l’imaginaire la réalité sur cette question impose ses limites. Nous reverserons 50% des bénéfices de la version papier, 70% de la version numérique aux artistes (illustrateur inclus) divisé par le nombre d’artistes. En vérité, et soyons honnête ; 50% de ZERO, divisé par douze ou quinze ça doit donner environ ZERO. Hormis bien entendu l’exemplaire auteur offert et les éventuels exemplaires supplémentaires à prix coûtant. Aussi avec l’autorisation de publication indispensable pour la publication, les artistes pourront choisir d’attendre (et cela pourra être très long) puisque l’impression à la demande et la disponibilité numérique permettent de rendre le titre disponible sur la longue durée, d’attendre donc que leurs dividendes atteigne les 10€ minimum à partir duquel nous signerons un chèque avec plaisir… ou alors, de reverser leurs parts à une association partenaire & caritative ; ou pourquoi pas au Chantiers Imaginaires pour poursuivre son aventure et continuer à réaliser la Station.

Cela est déjà en vigueur pour Station Fiction n°5, qui à cette heure n’a pas encore atteint le maximum de son déficit car les exemplaires auteurs et ex-abonnés ne sont pas encore envoyés (très bientôt) et que donc les timbres ne sont pas payés.

 

Pour terminer, l’association continuera à faire de son mieux pour réaliser la revue et les anthologies de la Section Édition, mais à ce jour elle ne dispose pas des moyens pour offrir des Service Presse (SP, donc inutile d’en réclamer) ou assumer des tirages susceptibles de passer par un distributeur et de nous trouver en librairie, ce que nous regrettons bien entendu puisque les libraires ont aussi le droit de vivre.

Les adhérents de l’association continueront à pouvoir acquérir les titres au prix coûtant.

 

Donc bientôt nous communiquerons au sujet de l’éventuel Station Fiction n°6 (2013).

 

Merci à tous ceux qui nous ont fait confiance.

 

Alaric S Thorismond

 

P.S Ivan LORANAIS s’exprimera prochainement au sujet des anthologies de la section édition.

 

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Publié dans STATION FICTION

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